Alors cet autre jour, d'une humeur de chien cherchant un film sur lequel pleurer (avec le livre j'étais prévenue : ça n'allait pas faire dans les petites fleurs), j'ai sélectionné celui-ci.
Un petit pitch, vu que le film n'est pas très connu : Lucie monte à Paris pour devenir actrice, ou tout du moins célèbre. Et elle va utiliser ce qui est peut-être le plus rapide : le sexe, la provocation, "être une pétasse". Elle monte une magouille pour devenir chanteuse en utilisant son image et la voix de sa soeur jumelle, qui est son opposée. Mais tout ne se passe pas aussi bien que prévu et c'est la soeur asociale qui va se retrouver sous les projecteurs.
J'ai découvert que Marion Cotillard était une bonne actrice (elle m'énervait un peu à cause de sa surexposition depuis La Môme, et de ses airs pleurnichards dans le même film) et les méfaits du maquillage (elle est cinq fois plus belle quand elle joue la soeur naturelle que celle superficielle et ultra-apprêtée).
Le film n'est pas extraordinaire mais il est intéressant. Très pétasse, mais un regard inhabituel sur les intérêts et les manières de faire commerce de son corps de cette façon. Très Virginie Despentes, décalé par rapport à ce que l'on a l'habitude de voir.

(Pour la petite histoire, le titre aura été inspirée à Despentes par une citation de Renoir : "Les films devraient être faits par de jolies femmes montrant de jolies choses", qu'un
