Un anime donc (qui squattera la rubrique cinéma, on fait avec ce qu'on a), à tendances psychopathes, qui oscille entre démembrements et moments niais (j'imagine que ça se compense, et pour compenser les passages où la splendide, la géniale, la complètement dérangée Lucy massacre tout le monde, il faut des personnages sacrément gnagnans).
En quelques mots - ça va être dur - c'est l'histoire d'humains qui naissent avec des cornes et des "vecteurs", c'est à dire des bras supplémentaires invisibles et très puissants : les diclonius. Ces diclonius menacent l'humanité car ils représentent sa version évoluée, et sont du coup portés à tuer tous les humains "primaires". Ils sont donc enfermés et on pratique sur eux tout un tas de tests cruels (oui, je reste persuadée que si Lucy - l'héroïne, donc, et la première des diclonius - est si cruelle, c'est parce qu'on l'a trop maltraitée - je suis un Bisounours et j'adore Lucy, alors je m'arrange avec ma conscience).
Définitivement, le seul point faible d'Elfen Lied est la niaiserie de ses personnages - qui est des fois drôle mais des fois... vraiment abusée - à part ça on se marre bien en regardant Lucy massacrer les gens (bon, j'avoue, quand elle démembre un autre diclonius juste pour la torturer, j'ai tourné la tête), on manque de pleurer quelques fois et on peut compter les fan services (vous savez, les filles nues ou les gros plans sur les culottes... je soupçonne d'ailleurs les dessinateurs d'anime de pédophilie...). Et on a Lilium dans la tête pour... un bon moment.

(Et comme si ça ne suffisait pas que cet anime soit méga-classe, les images du générique sont inspirées de tableaux de Klimt.)

La musique est sublime.