La perle, de Steinbeck, cumulait les deux défauts et le fait de savoir que /!\ le fils de Kino meurt à la fin /!\ dès le début de la préface (que, dégoûtée, je n'ai pas lu) m'a un peu refroidie.
J'étais donc de mauvaises dispositions et le côté primitiviste des "petites chansons" incas (je crois) m'a un peu agacé ; mais je me suis vite rendue compte qu'il vivaient à côté de la grande ville des blancs, et le fossé était cruel.
Kino, le héros, est un pêcheur de perles ; un jour, il trouve la plus grosse perle du monde. Mais la (potentielle) richesse apporte le malheur, et il va se retrouver dans une situation très délicate.
Ce destin tragique (et moral), sans échappatoire, m'a un peu lassé ; néanmoins, malgré tous ces défauts, j'ai aimé ce livre ; je suppose donc qu'on peut dire qu'il est bien écrit.
Je serais curieuse de lire d'autres livres de Steinbeck, puisque celui-ci semble une exception à ses romans qui se déroulent en Amérique du Nord, dans une autre culture, et dont le style doit donc être différent.













Sinon, n'ayant jamais lu Steinbeck, je ne peux pas te donner mon avis !