Lady.Dylan

Journal d'une dilettante.

Lundi 20 septembre 2010 à 23:26

 Je m'inquiétais un peu à cause du titre, parce que "Ces amours-là" ça sonnait un peu trop mélo. Le seul "résumé" que j'ai vu sur Allociné disait que la femme était créée par ses amours, ça ne m'avait pas réchauffé du tout. Mais bon, c'était du Lelouch, ça ne pouvait pas être mauvais.

Il faut pourtant l'avouer : je suis une grande novice du cinéma et j'avais vu Un homme et une femme et Itinéraire d'un enfant gâté il y a bien trop longtemps pour m'en souvenir. Quelques images de Jules et Jim, peut-être, que j'ai vu un peu plus vieille.

Ceux qui suivent Claude Lelouch depuis longtemps auront donc reconnu énormément de références dans ce "film anniversaire" (il parait qu'il fête ses cinquante ans de cinéma), mais je n'ai pas reconnu grand chose. Pas même Sachka Lelouch qui joue le rôle de son père adolescent et qui, parait-il, "est son portrait craché".

Venons en au fait : Ces amours-là raconte des histoires mêlées, entremêlées autour de celle d'Ilva Lemoine. Dans les années 50, la dame passe en jugement pour avoir tué son mari. C'est son avocat qui va nous raconter comment elle en est arrivée là... et ce n'est pas simple. Et puis, au passage, le petit "Coco", enfant juif que sa mère cache dans un cinéma et qui en développera la passion.

On nous présente donc beaucoup de personnages, et on a au début du mal à comprendre ce qu'ils font là (et pourquoi on nous parle de leur mère). Certains ont détesté ces fioritures compliquées, elles m'ont plu.

http://www.journaldunedilettante.fr/images/Cesamoursla.jpg
Le problème d'Ilva, c'est qu'elle tombe amoureuse trop vite (vraiment très, très vite, c'en est presque un défaut du film). Parfois des gens qu'il ne faut pas, comme un officier allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Et son amour passe presque aussi vite.

C'est une fresque historique, mais aussi cinématographique (grande obsession) et musicale (les chansons tiennent une grande place). Emouvante. Elle a le grand mérite (assez rare dans les films) de ne pas proposer une vision manichéenne. C'est aussi de belles images, un savoir-faire. A voir (absolument, ou presque) si on aime les films de ce genre.
Aucun commentaire n'a encore été ajouté !
 

Un mot à me dire ?









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://www.journaldunedilettante.fr/trackback/3040622

 
Créer un podcast