Le premier qui me vient : Milan Kundera. J'aime son style, et L'insoutenable légèreté de l'être m'a retourné.
La seconde, Joyce Carol Oates. Un style percutant, aussi. Du sale, de l'émotion. Des filles perdues. Blonde.
Puisqu'on parle de femmes, et de sale, et de violence, Virginie Despentes, évidemment. Inoubliable vu la baffe dans la gueule, la révolution : King Kong Théorie.
Dans un tout autre registre, Pierre Bottero. Parce que La quête d'Ewilan, c'était mon enfance. Paix à son âme. (Hum, Platon et ses histoires d'âme me montent à la tête).

Barjavel, surtout pour La nuit des temps. Une histoire merveilleuse, un si bel univers.
Anne Rice, pour ses beaux vampires (Lestat !) mais aussi pour son style si parfait pour ce genre, évoquant le vin et le velours.
Ai Yazawa pour Nana. Oui, c'est un manga, je triche un peu mais... c'est tellement magnifique.
Simone de Beauvoir, comment ai-je pu l'oublier ! Et pas seulement pour Le deuxième sexe, j'ai plutôt été particulièrement touchée par les Mémoires d'une jeune fille rangée.
Nothomb, pour son originalité et, notamment, Biographie de la faim, même si elle m'a un peu déçu depuis.
Werber, parce que quand j'étais gamine je lisais les Thanatonautes et c'était tellement bien.
Anouilh, pour Antigone. La magie de mes neuf ans, là aussi. Mais j'aime toujours tellement ce livre.
Choderlos de Laclos, et je suis franchement déçue qu'il n'ait écrit que Les liaisons dangereuses. En plus il était assez féministe.
Boris Vian. Je ne suis pas prête d'oublier la beauté et mon chagrin à la fin de L'écume des jours.
Tristan-Edern Vaquette. A ma connaissance, il n'a écrit que Je gagne toujours à la fin, mais c'est un peu devenu ma devise et ma philosophie de vie.
Et pour terminer, Oscar Wilde. Autant pour le personnage et ses aphorismes que pour Le portrait de Dorian Gray.
Je ne sais pas qui taguer, d'autant que Plume a tagué plusieurs de mes victimes potentielles, donc à la cantonade !
