C'est un film français absurde de Marc Simenon, sorti en 1981, adapté de la deuxième saison de la série radiophonique éponyme. Le feuilleton était signé Pierre Dac et Francis Blanche, autant dire des sommités de l'humour de l'époque (c'est le moment de faire nos petits vieux – ou nos Francis Cabrel – et de dire "c'était mieux avant").
Le pitch (sobre et réaliste) : des monuments disparaissent et sont remplacés par des copies en plâtre sucré / guimauve / ballon de baudruche. Ces méfaits sont signés Furax, un célèbre criminel que tout le monde croyait mort. Serait-il revenu ?
Ingrédients : des personnages plus incapables les uns que les autres, des membres d'une secte qui se déguisent en Père Noël pour chanter une espèce de reggae (qui vous restera dans la tête, je vous le dis), des guest stars éclair (Coluche et Pierre Desproges).
J'ai trouvé le film assez lent, ou peut-être m'a-t'il lassé par son manque de surprise. Je ne demandais pas de grand suspens mais certains gags m'ont paru vus et revus – peut-être l'effet de l'âge de l'oeuvre et son influence sur la postérité.
Néanmoins Signé Furax reste incontournable car c'est un puits à références et à "répliques cultes", un peu comme La Cité de la Peur (je n'ai pas fait d'article dessus ? vous pouvez me lapider). Note : B.
Fouvreaux, le seul personnage sensé, et sa secrétaire amoureuse de lui















