Depuis la bande annonce où on voyait une princesse se battre à la poêle à frire (et un cheval tenant une épée entre les dents), j'avais envie de voir l'adaptation
Disney de
Raiponce (un des seuls contes de Grimm qui finit presque bien - mais qui m'évoquait surtout Barbie princesse Raiponce, époque oblige).
Quoi ? Vous avez oublié Raiponce ? Cette fille aux très longs
cheveux (dans le film ils ont l'air rétractable) blonds qui guérissent les plaies et rendent la jeunesse, kidnappée par une femme qui se fait passer pour sa mère et l'enferme dans une tour. Sauf qu'un charmant
voleur se réfugie dans sa tour et... oui, bon, à partir de là vous commencez à deviner la fin. (Je viens de regarder l'histoire et conte et ça change du tout au tout, la magie de Disney...)
Bonne nouvelle : c'est aussi
pulp (les films d'Indiana Jones sont pulp, pour vous donner une idée) que ça en avait l'air (le mec et le cheval font une chute de 300m mais retombent sur leurs pattes), presque aussi girl power et surtout très
marrant - ça fait longtemps que je n'avais pas autant ri devant un Disney.

"Tu vas me le payer, ce coiffeur ?"*
Bons personnages (le meilleur étant sans doute
Maximus le cheval), chansons chouettes comme dans un Disney et fin
prévisible... comme dans un Disney. On n'avait pas placé trop d'espoirs à ce niveau-là, l'âge moyen de la salle étant de six ans et demi. (Bon, j'avoue, moi j'espérais qu'à la fin elle mente à sa "mère" et lui mette une trempe - je dois être trop agressive).
Je ne sais pas à quel point c'est divertissant pour un enfant de six ans, mais même pour un adulte c'était bien drôle. Et malgré un graphisme contestable (je n'aime pas trop ce genre de
pseudo-relief, d'ailleurs il est aussi sorti en 3D mais j'ai préféré le voir en "normal"), il y a de beaux effets visuels, notamment avec les lanternes.
Mignon, drôle, pulp : trouvez-vous une excuse et emmenez-y votre
petit cousin. (Moi j'ai essayé de les amener mais y avait tellement de monde qu'on n'a pas pu se garer, du coup j'y suis retournée seule contre vents et marée - et on était les seuls adultes non-accompagnateurs de la salle, mais pas grave).
*Oui, les femmes sont vénales, on le sait depuis qu'on a lu Ce que pensent vraiment les femmes dans l'obscurité de leur coeur de princesse.