Lady.Dylan

Journal d'une dilettante.

Mardi 27 avril 2010 à 12:44

(Cet "évènement" méritait au moins un article, pour mémoire.)

Enfin ! Après 28h de conduite et trois changements d'auto-école (chieuse, moi ? pour ma défense, le premier moniteur était vraiment pourri-trop-nul, et la deuxième auto-école c'est parce que j'avais furtivement déménagé), je suis enfin passée en conduite accompagnée. Hier j'ai calé dix fois avec la voiture de ma mère, mais je commence à m'y faire, et il va maintenant falloir compter les kilomètres et les petites vieilles tuées.

Dans un an, le permis ! (Heureusement, Sylvain va passer le sien avant, en juin, ce sera beaucoup plus pratique que les bus marseillais aux horaires improbables.)


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(Non, je ne passe pas mon permis bus, mais on peut rêver ?)

Jeudi 22 avril 2010 à 18:02

Je l'ai raté à la télé (il est récemment passé sur Arte) mais je l'ai emprunté à Florent pour une saison de rattrapage ; bref, j'ai enfin vu Le château dans le ciel de Miyazaki (père, puisqu'il faut maintenant préciser).

Graphiquement, il est clairement daté (il est sorti en 1986), et j'ai été assez déçue par rapport au Château ambulant qui reste mon préféré du maître - les personnages sont très "Candy".  Pour le reste, on garde la poésie inhérente à l'œuvre de Miyazaki, même si j'ai eu plus de mal à m'immerger dans l'histoire (était-ce à cause de la fatigue, ou de longueurs dans le démarrage ?).

L'aventure (la recherche de Laputa, une mythique île volante) est rocambolesque, mais on retient surtout le côté sentimental assez naïf, que ce soit l'histoire entre les deux héros, Pazu et Sheeta (deux enfants d'à peu près dix ans, même si j'ai du mal à comprendre qu'à cet âge Sheeta ait des seins et attire tous les hommes adultes) ou les liens d'amitié avec d'autres personnages qui se créent à une vitesse incroyable.

Je trouvais à ce film des ressemblances avec Le Roi et l'Oiseau, et il se trouve en fait que Miyazaki en est un fan et qu'il s'en est inspiré pour les robots qui peuplent Laputa. Ce n'est pas la pire influence qui soit... Même si je suis contente que les films de Ghibli aient mûri depuis les années 80.


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Samedi 10 avril 2010 à 23:45

Je l'ai beaucoup fait trainer. Je ne trouvais pas sa suite, La reine des damnés, en librairie (j'ai fini par me le faire prêter par Sylvain). Mais j'ai eu encore plus de plaisir à le lire que le premier tome d'Anne Rice. Car c'est le personnage le plus mythique, le héros du roman éponyme Lestat le vampire.

Dans Entretien avec un vampire, on connait Lestat par le regard de Louis, et il semble beaucoup plus figé et arrogant qu'il ne l'est en réalité. On découvre ici son vrai visage, ses doutes et ses passions. Ses innombrables défauts qui le rendent si humain, si l'on peut dire.

J'adore ce personnage parce qu'il est fou, incorrigible, puéril et doté d'un énorme besoin de reconnaissance. Mais, finalement, c'est peut-être ce qui en fait un héros. (Oui, on se rassure comme on peut. Et pour le besoin d'amour, ça me fait penser à Blonde.)

Pour l'écriture on dirait toujours du velours rouge ou du vin dans une coupe en or - avec toutefois des incursions d'un style plus "jeune" (simple, avec un vocabulaire plus moderne) lorsque les scènes se passent dans les années 80.

Pour le petit pitch, Lestat qui s'était endormi peu après la fin d'Entretien avec un vampire se réveille au début des années 80 et, émerveillé par cette époque, devient chanteur de rock et en profite pour révéler au tout venant sa nature de vampire.

Il ne faut pas s'attendre à trop suivre ce fil cependant, car pour commencer Lestat nous raconte toute sa vie - heureusement, c'est assez bien fait pour que je ne sois pas déçue et il semblerait que ce que j'attendais dans ce livre se trouve dans La reine des damnés.


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(Petit aparté qui n'a rien à faire là mais Mlle S., tu ne passe plus par ici ?)

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